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Poèmes de C.Line

Ma Bonne Etoile

Petit rayon de lune accroché à mon cœur
Je t'adule, tu es ma quête minuscule lueur
Montre-moi le chemin sans cesse guide mes pas
Rends mes espoirs possible, ouvre-moi grand les bras

Derrière les forêts denses, accrochée à un mât
Lovée dans un nuage ou sur le dos d'un chat
Je scrute tout alentours je soupçonne même les fleurs
Où te caches-tu mignonne mon ange ma petite sœur ?

As-tu pris le même train, es-tu sur la même route ?
Du haut de mes trois pommes à aujourd'hui je doute
Tant de larmes versées de cicatrices ouvertes
Tous ces chemins tortueux ont failli faire ma perte

Mais je suis là, debout, endurcie et ouverte
Dompte le lâcher-prise et ces épreuves offertes
Papillon mystérieux qui disparaît coûte que coûte
Reviens-moi, enveloppe-moi et à mes larmes goûte

Tu trouveras la haine la colère, mille combats
Mille et une douceurs dont le fruit de mes ébats
Car oui je suis fidèle et connais tes valeurs
Et malgré tes absences, de souffrir je n'ai plus peur !

Toujours j'ai eu la foi et mon cœur qui palpite
De te porter en moi, je te sais en orbite
Certains te boudent, te jugent t'envisagent avec dédain
Pour moi tu es l'hirondelle qui fera mon destin

Je te promets, mignonne, qu'à l'aube de mes vieux jours
Sans cesse je ne cesserai d'hurler tout mon Amour
Pour que tu me fasses signe et jamais ne m'oublies
Qu'en moi coule l'eau vive qui fait aimer la vie.

Je vais tel un aveugle en quête de l'Amie
Et nul doute un jour et bien avant l'oubli
Nous nous rencontrerons, enfin, et pour toujours
Composerons la Vie, le Bonheur et l'Amour

Et même si ce destin, ce karma est bien sombre
Je sais que tu es là pour éclairer ces ombres
Déesse vénérée monte sur le piédestal
Lune de mes soleils, soleil de mes dédales

Car filante ou fuyante chaque nuit tu es là
Et chaque jour aussi tu assures mes pas
Tu m'édifies des ponts grâce à toi je survis
Funambule obstiné sur le fil de ma Vie...

Il était une fois

Il était une fois dans mon cœur grand et pur
L'envie d'une caresse, un souffle, un murmure
Une unisson parfaite avec un chevalier,
Un héro, un Dieu grec, une âme prête à m'aimer.

Il était une fois dans ses bras si puissants
Mon corps tout en émoi, timide qui attend
Ce moment où nos âmes n'en formeront plus qu'une
S'élevant haut perché cachées derrière la Lune.

Car il était une fois derrière ma deuxième terre
Ta main qui prend la mienne et lentement la serre
Au rythme de deux cœurs qui quitteront leur corps
M'accompagnant, complices, vers la petite mort.

Il était bien une fois ton regard dans le mien,
Pupilles scintillantes là il me dira « Viens...
Suis le chemin pour deux que je nous trace là
Pour la vie, je te veux et même bien au-delà »...

S'il était bien une fois cette histoire s'avérer,
A t'attendre je suis prête jusqu'à l'éternité
Je crois en cet Amour que je me suis écrit
Je veux lire avec toi « Il était Notre Vie ... »

Il était une fois.....

Les yeux de Lucia

Petite lumière douce qui tamise mon cœur
Dans le noir, l'obscur toi tu n'as même plus peur
Alors que moi je tremble je guette sous le tapis
Le danger de l'ailleurs mais toi...tu lui souris

Demain c'est ton avenir, moi...
Une montagne à gravir...
Je recule à pas de géant toi,
Tu t'envoles vers le firmament

Serre moi fort la main et lentement déverse
La rosée du matin à mes chemins de traverses
Dépose dans ma paume la douceur de tes doigts
Des bouts de tes sourires pour que je n'ai plus froid.

Je vois tourner le monde dans ses boules de neige
Elle voit danser des fleurs au bout de mes arpèges
J'entends chanter mon cœur quand elle m'ouvre les bras
Je vois glisser ma vie dans les yeux de Lucia

Sur mes joues bien creusées elle dépose le miel
A mes g'noux fatigués des plumes de tourterelles
Dans le gris de mes jours des bulles d'éclat de rire
Quand le sel y bat terre du sucre à mes soupirs

Petite lumière douce qui tamise mon cœur
Petite messagère des fins de mes malheurs
Du haut de ta candeur tu caresses ce monde
Du haut de ma douleur sans toi je vagabonde

Dans ces blondes bouclettes dessine des toboggans
Dans ses billes de chat ronronne à mes tourments
Ses petits pas tremblants bâtissent des forteresses
Je me transforme en dieu à l'or de ses tendresses

Je vois tourner le monde dans ses boules de neige
Elle  voit danser des fleurs au bout de mes arpèges
J'entends chanter mon cœur quand elle m'ouvre les bras
Je vois glisser ma vie dans les yeux de Lucia

A ses petits mots doux j'accroche ma poésie
Peins entre elle et moi l'arc en ciel qui me lie
Sous la voute du spectre mon cœur enfin sourit
Paix puissance et lumière l'équation de la vie.

L'Obsession

Elle est là. Elle rôde, me frôle, la vois-tu ?
Elle sifflote dans mon oreille, elle crie, l'entends-tu ?
Saveur amère, acide, salée, piquante, la goûtes-tu ?
Me refroidit, m'horripile, m'indispose, la ressens-tu ?

Suis-je dons seule à percevoir cette inquiétante sensation,
Ce fantôme qui s'invite et dont je veux taire le nom
Qu'ai-je donc fait de mal, dois-je demander pardon
Ou bien la savourer la croquer avec passion ?

Je l'implore, je la prie, je la somme de me quitter
Elle par qui le mal me ronge, las je me sens plier
« A genou entends mon cri je pose mes armes mon bouclier
Es-tu Déesse, charmeuse suis-je donc ensorcelée...? »

Voilà que je m'évade, m'élève vers l'horizon,
De ses ailes noires cyniques elle m'attire m'emmène au front
Moi, qui apprivoise la solitude et convoite la libération
Je sais qu'elle m'exploite me vaudou, elle... l'Obsession

L'Insomnie

Tu me donnes rendez-vous chaque nuit
Même lieu, même heure, même pesanteur...
Sans surprise et sans grâce tu me poursuis
Tu t'incrustes et m'enveloppes de ta lourdeur

Chaque soir j'appréhende ta venue
Mais ce n'est pas toi que j'espère et je rêve
Tu joues à l'inconnue, petite ingénue
Ce malaise récurrent m'envahit et m'enlève

Te rends-tu compte combien tu me nuis ?
Quand vas-tu enfin comprendre ma douleur
De sentir dans mon dos ce même frisson qui me poursuit
Je refuse de rencontrer chaque soir cette même froideur

Oh toi ! Ombre de la nuit la malvenue
Celle qui s'invite sans frapper, sans bruit, sans répit
Tu m'indisposes, m'exaspères, t'empares de mon corps nu
Cesse là ce rituel, arrête le carrousel toi... l'Insomnie

Aqua Lys

S'il n'existait qu'un lieu en ce monde tumultueux
Un bout de terre promise comme un diamant précieux
Paisible comme l'Olympe empli de mille Déesses
Je voudrais celui-ci comme unique forteresse

Il s'y cache des trésors venus des coins du monde
Senteurs et couleurs qui tournoient et abondent
Elles vous enivreront d'une douce chaleur
Vous goûterez enfin un extrait du Bonheur

Car nul doute en ce monde où il faut prospérer
L'unique réussite, en un mot : Sérénité
L'accord avec soi-même et la paix intérieure
C'est là la seule richesse qui apaise les cœurs.

Venez vous réfugier dans ce Havre de Paix
Laissez derrière la porte le remous des marées
Vous deviendrez gourmand de cet air si léger
Ce souffle qui vous pousse à vous laisser flotter...

Dans ce palais hanté par les ombres du Bien
Règne comme une lionne protectrice des siens
Une âme fantaisiste au cœur précieux comme l'or
Un être d'exception, un ange qui s'ignore

Précise chef d'orchestre, gouvernante des lieux
Dirige la mélodie de ses doigts minutieux
Grâce à elle en ce monde existe le Paradis
Il se nomme AQUA LYS... Savourez... c'est ici !

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